Résidences de création d'artistes

Pôle Antonio Machado

CAVES ECOIFFIER

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Responsable service culturel : Martine Solère

04 68 37 38 09

culture@alenya.fr

 

Responsable accueil technique : Jean-Philippe Talon

06 33 34 21 93

jeanphilippetalon@alenya.fr

 

La commune s'engage en direction des compagnies artistiques en recherche de lieu de création en mettant en place chaque année des résidences de création conventionnées.

Avec le soutien et les encouragements de l’État, de la Région et du Département, partant du constat qu'il existait un déficit de structures d’accueil dans le département, la commune a développé le pôle d’accueil de résidences de création et de diffusion artistique « Antonio Machado », dès janvier 2008 au cœur des caves Ecoiffier.

Les résidences de création sont la clé de voûte du projet artistique et culturel local depuis 2008. Elles permettent aux compagnies départementales et régionales de bénéficier d'un accompagnement et d'un lieu dans lequel elles peuvent créer.

Le soutien financier et matériel permet au spectacle vivant régional, extrêmement diversifié et dynamique, de créer dans des conditions favorables à la création. Au niveau local, cette politique d’accueil de compagnies en résidence connaît des retombées positives : économiques et surtout sociales, puisqu’elle permet de proposer à un public de plus en plus nombreux des créations originales et un espace de dialogue privilégié avec les artistes (avec la mise en place de projets inscrits dans le territoire : ateliers, répétitions ouvertes, lectures...)

Le Pôle Antonio Machado (Caves Ecoiffier) : créée en 2008 cette salle constitue un lieu de travail idéal pour la création artistique, quel que soit le domaine (danse, théâtre,…). Il offre un équipement son et lumière et est doté d’un parquet.

La salle Marcel Oms offre un espace scénique remarquable par le matériel son et lumière qu’il propose et par sa jauge pouvant accueillir jusqu’à 200 spectateurs (gradins rétractables).


APPEL A PROJET - Accueil en résidences 2025

 

Les artistes, basés dans la Région Occitanie et oeuvrant dans les domaines du théâtre, de la danse ou du cirque, qui souhaiteraient venir créer au pôle Antonio Machado peuvent postuler à une résidence de création pour l'année civile 2025 (de janvier à décembre)  jusqu'au 15 mai 2024 en envoyant :

 

  • Un dossier de présentation du projet
  • Les partenaires pressentis et confirmés
  • Le calendrier de production
  • Le budget prévisionnel du spectacle

 

à l'intention de Martine Solère

Par courrier : Office Municipal de la Culture - Mairie d'Alénya - Place de la République - 66200 ALENYA

Par mail : culture@alenya.fr

 

RESIDENCES 2024

 

 

Compagnie Le Cri Dévôt (34) : Imperméable

Résidence du 26 février au 02 mars 2024

Création à Alénya le samedi 02 mars 2024

 

Compagnie Nocturne (34) : Bartleby

Résidence du 29 mars au 12 mai 2024

 

 

Théâtre du Gecko (66) : Blocus

Résidence de 4 semaines (2 semaines en septembre 24 et 2 en novembre 24)

 

 

Compagnie Le Cri Dévôt - Imperméable

Résidence du 26 février au 02 mars 2024

Création à Alénya le samedi 02 mars 2024

 

La ville d'Alénya a déjà travaillé avec la compagnie en programmant deux de ses spectacles issus de son travail autour de l'autrice Annie Ernaux : La Place et Une Femme. La sensibilité du propos et la mise en scène sobre nous avaient particulièrement séduit car la compagnie se mettait au service d'une écriture qui n'était pas la sienne. Ici, avec ce nouveau projet, c'est une écriture toujours aussi intime mais personnelle. L'autrice est la comédienne de ce duo avec une musicienne.

La thématique autour du viol, des agressions sexistes et sexuelles nous a paru pertinente à aborder par le biais d'une pièce racontée à la première personne.

 

L’ÉQUIPE ARTISTIQUE

Ecriture & Jeu - Emmanuelle Bertrand

Conception & Mise En Scene - Camille Daloz

Univers Sonore & Jeu - Töfie

Habillage Video - Paolo Sclar

Durée - 1h (à Partir De 14 Ans)

PRODUCTION - Le Cri Dévot, Compagnie Conventionnée par La Région Occitanie.

Partenaires - La Baignoire, Le 104, La Ville De Montpellier, Occit’avenir (DRAC/REGION), La Ville D'alénya, Le Théâtre Du Grand Rond, La Bulle Bleue, Lycée F. Fabre De Bédarieux, La Communauté De Communes Grand Orb, Le Kiasma, Scène De Bayssan.

 

LE CRI DEVOT - La compagnie

Créé en 2011 à Montpellier, Le Cri Dévot explore les écritures contemporaines sous le signe de la rencontre. L’immersion dans un environnement spécifique, hors des salles de spectacle, constitue toujours le point de départ de nos créations. Durant ces immer­sions, nous enrichissons nos points de vue et nous suscitons la curiosité des habitant.es, élèves, usager.es... Les projets de territoire et les créations partagées ont ainsi pris une place centrale dans le développement artistique de la compagnie. La coécriture avec les participant.e.s, la collecte de paroles documentaires sont de précieux outils dans la concep­tion de nos spectacles. Le passage par des lieux aux tailles et aux moyens techniques très variables nous invite à créer des spectacles facilement adaptables, et pour lieux non dédiés.

Depuis 2017, la compagnie s’intéresse à la notion de mémoire collective à travers un projet intergénérationnel intitulé «Save the date!». Inspirés par l’oeuvre littéraire d’Annie Ernaux, et en particulier son roman Les Années, nous arpentons différents territoires avec des projets participatifs (créations éphémères avec des habitants, collecte de témoignages, ateliers artistiques...).

 

 

 

NOTE D'INTENTION

... Sur l'écriture

Je m’appelle Emmanuelle et je suis née à l’orée des années 90. Dans mes livres d’enfance, il arrivait que les petites filles fassent de mauvaises rencontres. Un individu menaçant surgissait d’une ruelle sombre. Il portait toujours un chapeau et un imperméable beige. Alors comment aurais-je pu me méfier quand un ami de la famille m’a invité à danser, tout sourire, un soir de mariage ?

Voici le point de départ d’une histoire pas particulièrement sordide, mais tris­tement banale.

Imperméable est une enquête, le récit d’une prise de conscience, d’une volon­té de briser le silence. Je m’y interroge sur l’influence de mon éducation, de la culture populaire et de la société dans le déni de vingt années qui ont suivi mon agression. Alors j’ai tout repris depuis le début. L’événement de «l’agression» comme point cen­tral du récit, qui revient sans cesse et des allers-retours entre le passé et le présent. Aidée de photos, d’anecdotes mais aussi de textes de penseuses féministes je re-par­cours le chemin qui m’a conduit à ce soir de juin 2002.

L’écriture d’Imperméable est née d’une double nécessité. La première très personnelle et thérapeutique qui s’apparente à ce qu’on appellerait en psychanalyse « un processus de sublimation ». La deuxième est une volonté de transmission.

Le spectacle sera un outil de questionnement sur l’injonction au couple et à l’hétérosexualité, sur la culture du viol. C’est un fait : la parole est libérée, il s’agit maintenant de savoir comment la recevoir et ce que l’on en fait, pour évoluer en­semble vers un avenir différent. En entrant dans ces thématiques féministes par le biais d’un récit intime et non fictionnel, j’espère créer un espace de réflexion simple et sincère.

Emmanuelle Bertrand.

 

... Sur la mise en scène

Après le cycle de créations théâtrales autour de l’oeuvre d’Annie Ernaux, Le Cri Dévot s’empare de la thématique de la construction sexuelle et identitaire à travers deux nouveaux spectacles. En Finir avec Eddy Bellegueule d’Édouard Louis (Création 2025) et Imperméable (2024) d’après un texte original écrit par Emmanuelle Bertrand, comédienne de la compagnie.

En dressant son portrait d’adolescente, Emmanuelle choisi comme point de dé­part un événement traumatique de son passé, à savoir une agression sexuelle. Ce qu’il y a de tragique dans ce récit, c’est la normalité de la situation au moment des faits. Ici, un mariage. Parce qu’encore aujourd’hui, la majeure partie des agressions et des viols se déroulent en plein jour en présence d’une majorité d’hommes bien sous tous rapports et dans des environnements en apparence sans danger, Imperméable se présente comme un solide outil pour déverrouiller les non-dits, abattre des stéréotypes et ouvrir un dialogue autour de ce sujet de société tout en étant traversé par le filtre d’une histoire sensible.

Imperméable est composé comme une enquête de l’intime qui s’étire de l’adoles­cence jusqu’à l’âge adulte. Sous forme de fragments, Emmanuelle voyage dans le temps et recompose ses souvenirs à l’aide de photos, d’extraits de carnets et d’éléments clefs de son passé ; une démarche réparatrice lui permettant de sortir du déni pour replacer une suite de mots justes sur un ensemble de faits vécus. À travers une parole simple et complice avec les spectateurs, la jeune femme assemble les pièces du puzzle de sa vie et donne à entendre son processus d’introspection.

Accompagnée au plateau par la musicienne Töfie dans une ambiance pop expéri­mentale et atmosphérique, Emmanuelle fait entendre sa propre voix, et en écho celles de son entourage qui, à l’époque, n’a rien « vu » de ce qui s’est passé. La musique de Tofie se fera l’écho des paroles de la comédienne, dans un jeu d’exploration et de transformation des voix. Tantôt univers mental, tantôt, brutale, triviale, la musique participe à l’immersion du spectateur dans cette histoire. L’idée sera de faire entendre une multitude de voix, de l’adolescente gothique à la maman trentenaire, de faire vivre les personnes rencontrées : petit ami, professeur de philosophie, médecin, psychologue... par des jeux de distorsion et de mélange des genres.

L’idée que les corps des performeuses deviennent l’écran où s’animent des vidéos, documents, photos et films de famille ajoutera une dimension, décalée, poétique et esthé­tique au spectacle. Plus que jamais la notion de projection sera centrale : à quoi sommes nous perméables, qu’est-ce qui traverse le corps ? Quels événements s’impriment en nous ? Que projette-t-on sur soi, sur les autres?

Imperméable se découvre alors face au public comme une mise à nu nécessaire et transparente d’une forme de libération de la parole.

Camille Daloz.

 

ACTIONS DE MEDIATION CULTURELLE : La compagnie proposera une action de médiation autour de l'écriture, en partenariat avec la bibliothèque municipale. A destination d'un public adolescent (partenariat avec le point Jeune de la Ville en cours de construction)

 

 

Compagnie Nocturne (34) : Bartleby

Résidence du 29 avril  au 12 mai 2024

Création envisagée : Janvier 2025

 

BARTLEBY d’Herman MELVILLE

 

L’ÉQUIPE ARTISTIQUE

Mise en scène : Jean-Baptiste TUR

Avec : Alex SELMANE et Allister SINCLAIR

Scénographie : Cécile MARC

Lumières et son en distribution

 

Production : Cie Nocturne

Co-producteurs : Théâtre Jean Vilar de Montpellier, Ville d’Alénya

Partenaires envisagés :

-Le Cratère / Scène nationale d’Alès

-Théâtre Jacques Coeur de Lattes

-Chai du Terral de Saint-Jean-de-Védas

-ATP de Nîmes

-Conseil Départemental de l'Hérault / Théâtre d'O

 

Bartleby, le récit d'une révolte sourde.

Le monde que Melville décrit dans la célébrissime nouvelle « Bartleby » en 1853, c'est déjà le monde de la start-up nation, des travailleurs atomisés, surveillés, uberisés ; des managers amis ; le monde des bullshit jobs, de l'open space et de la transparence ; un monde impersonnel et vide, dématérialisé et pétrifié, dans lequel toute issue ne débouche que sur des impasses et où toute forme de résistance est criminalisée. Le monde du copyright, de la mégapole et du flux.

Bref, un monde marchand, brutal et clos, né dans la première moitié du XIXème siècle à Wall Street, et qui est devenu aujourd'hui le nôtre.

Il n'est donc pas étonnant que « I would prefer not to » (« je préfèrerais ne pas ») ait pu servir de slogan aux manifestants du mouvement Occupy Wall Street.

 

 

Note du metteur en scène

Quand Alex Selmane m’a parlé de sa Triade et de son désir de la clôturer par « Bartleby »

d’Herman Melville, j’en ai tout de suite compris l’évidence.

Les figures qu’il incarne dans les deux premiers volets sont les narrateurs de leur propre

marginalité ou marginalisation, leur "être à côté". Bartleby, tel que l'a écrit Melville, est le

récit fait d’un homme en place, en fin de carrière, d’une rencontre qui a bouleversé pour un temps au moins tous ses repères. C’est la narration de quelqu’un de normé, de normal qui vit pleinement dans les codes de la société et qui se trouve absolument déstabilisé par la formule et donc la prise de position d’un individu qui face à des injonctions « préfèrerait ne pas ».

Il me semble donc que la confession de cet homme, le partage de cette expérience avec des spectat.eurs.rices se suffit en lui même et qu’Alex Selmane est le parfait acteur pour l’incarner.

Il suffirait, pour que cela nous parvienne de façon plus limpide aujourd’hui, de déplacer le texte de son Wallstreet du début du capitalisme à un Wallstreet de tout âge, donc de maintenant puisqu’il reste le berceau et le centre de ce système.

La mise en scène ,sans particulièrement de décor , si ce n’est un bureau et un fauteuil, se concentrera sur le rapport acteur-spectateur. Un sorte de conférence , qui vire au récit.

Un solo plutôt car comment incarner celui dont il est toujours question et qui au delà d’un personnage est un concept de désobéissance, de révolte en creux, un concept en soi ; le fameux Bartleby.

Un solo ou presque, car il y aura au plateau un musicien, une musicienne, de

musique électronique pour créer un paysage sonore contemporain et ultra

urbain, pour rythmer et accompagner le récit; mais aussi pour quelque fois

incarner Bartleby par la voix seulement avec le « je préfèrerais ne pas » ou par

une présence silencieuse…

Une forme plutôt légère donc dans une adresse directe, intime et sans détour

au public.

Un moment de partage où nous pourrions reconsidérer ensemble les cadres,

les contraintes et les injonctions que nous acceptons, subissons, intégrons

toutes avec le génie et surtout l’humour sarcastique de Melville

 

ACTIONS DE MEDIATION CULTURELLE :

Lectures et musique à l'EHPAD d'Alénya (résidents et section Alzeimer)

 

 

Théâtre du Gecko (66) : Blocus

Résidence de 4 semaines (2 semaines en septembre 24 et 2 en novembre 24)

La ville d'Alénya a déjà collaboré à plusieurs reprises avec le Théâtre du Gecko avec le spectacle Ouasmok (sous la forme d'une représentation de théâtre-forum) et "Tuer le Monstre (programmé pour le festival des Vendanges d'Octobre 2023). La force de la compagnie se situe dans le travail convaincaint de son jeune metteur en scène en scène Frédérice Noguer, qui met en lumière de jeunes auteurs étrangers qu'il traduit lui-même.

La thématique de l'écoresponsabilité et de la militance et/ou la révolte en font une pièce d'actualité.

 

Titre original : « MATKRIGET » (Guerre Alimentaire)

Une pièce de Johanna Emanuelsson

Traduction et Mise en scène : Frédéric Noguer

Distribution en cours

 

 

Synopsis

L'intrigue de cette satire sociétale se déroule dans une ville imaginaire d'un pays d'occident dont la seule activité économique tourne autour d'une fabrique alimentaire. Le mode économique et social en circuit fermé basé sur la production et la consommation de denrées alimentaires, divise la société en trois couches : une classe riche, dirigeante ; une classe moyenne ouvrière ; une classe pauvre assignée à la gestion de l'immense déchetterie qui ne cesse de grossir aux portes de la ville.

Un grain de sable, en la personne d'une lycéenne qui refuse de rendre un devoir, va venir perturber le parfait fonctionnement de cette mécanique qui paraissait si bien huilée.

Les jeunes auront-ils une prise sur la réalité ? Pourront-ils transformer un système au déterminisme social étouffant et où tout espoir en un avenir plus juste paraît illusoire ?

 

Note d'intention

Il s'agit d'un texte de Johanna Emanuelsson, jeune autrice suédoise et scénariste d'un film remarqué sorti en 2017 : Beyond Dreams.

Si les préoccupations environnementales sont présentes en filigrane, c'est avant tout une pièce qui traite avec espoir de notre désir de changer le monde dans lequel nous vivons et du sentiment d'impuissance qui l'accompagne bien souvent. C'est précisément ce que je veux questionner à travers ce projet : l'impuissance politique.

Pourquoi avons-nous si souvent le sentiment que rien de ce que nous pourrions faire ne pourrait avoir une incidence sur l'organisation de la société dans laquelle nous vivons ?

L'espoir viendra ici d'une jeunesse assez idéaliste pour tenter une action dans le simple but d'avancer vers une forme de justice sociale où l'accomplissement de ses rêves deviendrait possible. Ces jeunes obtiendront-ils des résultats ? Pour combien de temps ?

Le fait que le changement vienne dans cette pièce d'un groupe de lycéennes n'est pas anodin pour moi. Ce sont des jeunes femmes, représentantes d'une jeunesse qui aura, je l'espère, le courage de renverser à terme les puissantes forces en action dans notre monde.

La réflexion, en cours, est nourrie par plusieurs ouvrages, notamment un essai sociologique de Geoffroy de Lagasnerie : « Sortir de notre impuissance politique » .

Une place particulière sera accordée à la danse, vecteur d'insouciance et d'aspiration à vivre pleinement, malgré le cloisonnement du monde dans lequel vivent les personnages. Les corps se heurtent, s'accrochent, peinent à se détacher des contraintes matérielles et commerciales qui forment leur cadre de vie.

 

Scénographie

D'un style direct et tranchant, l'univers littéraire hyper contemporain de cette pièce observe une juste distance vis à vis de la réalité, ce qui permettra une esthétique scénographique aux frontières du fantastique. Alors que l'on y dépeint une société de surconsommation et un modèle productiviste exponentiel, le plastique s'impose peu à peu comme matière principale dans la construction de l'univers esthétique impeccable et coquet de cette « ville parfaite ».

Le travail scénographique en est à ses balbutiements mais il s'agira probablement d'un élément central modulable qui permettra d'ouvrir plusieurs espaces en une manipulation simple de la part des acteurs au plateau.

 

La compagnie

Le Théâtre du Gecko, compagnie Christian Hernandez est une troupe professionnelle créé en octobre 2001, sous l’impulsion de son directeur artistique, Christian Hernandez. Elle a n'a eu de cesse de porter une vision humaniste d’un théâtre contemporain populaire, accessible à tous et qui pose les questions de son temps.

En 2021, Frédéric Noguer reprend la direction artistique.

Les grands axes de notre travail sont des problématiques sociétales fortes et une dramaturgie contemporaine inédite en langue française accompagnée d'un volet théâtre forum.